PROMO D’ÉTÉ bientôt finie ! -25 % sur ces produits

By Luke Sholl


Le cannabidiol (CBD) est le sujet d’une vaste quantité d’études pour un tas d’applications. Aujourd’hui, nous enquêterons sur la relation que ce cannabinoïde pourrait avoir avec l’addiction et comment il pourrait interagir avec le système de récompense du cerveau. Complexe, fascinante et puissante, cette ancienne partie du cerveau verrouille les comportements hédoniques pour notre propre bien. Parfois, cela peut mal tourner et l’addiction peut survenir et aller de la simple nuisance à la catastrophe.

Qu’est-ce que l’addiction?

Pour faire simple, l’addiction est définie comme un comportement compulsif répété malgré les conséquences négatives ou l’envie d’une personne de mettre un terme à ce comportement sans pour autant y arriver. Quelques indications de l’addiction peuvent être :

  • Dépenser de l’argent que vous ne pouvez pas vous permettre de dépenser
  • Poursuivre un comportement qui a un impact négatif sur vos relations
  • Poursuivre un comportement qui a des répercussions négatives sur votre santé
  • Être incapable d’arrêter ou ressentir des symptômes de manque désagréables lors de l’arrêt.
  • Avoir une envie irrépressible de faire quelque chose
  • Se trouver des excuses pour adopter un comportement.

L’addiction survient lorsqu’un comportement ou une substance provoque le mécanisme de récompense du cerveau. Bien qu’il ne s’agisse pas du seul mécanisme en jeu, la libération de la dopamine, un neurotransmetteur, est un élément crucial pour comprendre le fonctionnement de l’addiction.

Pour faire simple, un comportement ou une substance peut provoquer une libération de dopamine : le composé chimique cérébral de la récompense. La libération de la dopamine ordonne au cerveau de répéter ce comportement, c’est la manière dont le cerveau enracine un comportement afin de s’assurer que nous le répéterons. Lorsqu’une personne répète ce comportement, une fois de plus, de la dopamine est libérée. Alors que le temps suit son cours, les récepteurs de dopamine deviennent moins sensibles à ce neurotransmetteur et une plus grande quantité de dopamine est nécessaire à l’obtention de la même sensation de récompense.[1] C’est en partie pour cela que les gens développent une tolérance et pourquoi toutes les addictions ont tendance à devenir plus extrêmes avec le temps.

L’addiction se divise en deux catégories : l’addiction liée à une substance et l’addiction comportementale ou non liée à une substance.

Qu’est-ce que l’addiction?
  • Qu’est-ce qu’une addiction liée à une substance ?

L’addiction liée à une substance survient lorsqu’une substance consommée directement provoque une libération de dopamine. L’héroïne, l’alcool et la nicotine sont des exemples de substances chimiques très addictives.

Ce type d’addiction se caractérise par des sevrages intenses et physiques. En effet, le sevrage de l’alcool peut être si sévère qu’il peut être fatal.[2] Ces sevrages provoquent d’intenses envies et peuvent rendre extrêmement difficile pour les personnes d’échapper aux addictions liées aux substances. Les addictions physiques ne sont pas seulement un problème pour ceux qui sont gravement dépendants, mais même surmonter une addiction relativement mineure peut être difficile.

  • Qu’est-ce qu’une addiction comportementale?

D’un autre côté, l’addiction comportementale consiste en une certaine attitude qui vient déclencher le système de récompense. Les jeux d’argents et paris, les réseaux sociaux et les smartphones viennent tous puiser dans le système de récompense et provoquer des addictions comportementales chez les consommateurs.[3]

Celles-ci ont tendance à être provoquées par certains stimulus plutôt que par le sevrage. Par exemple, un joueur dépendant du jeu sans accès à un téléphone, à la technologie ou à quoi que ce soit qui lui rappelle le jeu pourrait passer des jours sans y penser et se retrouver incapable de s’arrêter dès qu’il serait confronté à quelque chose qu’il associe à son addiction. L’addiction liée à une substance est elle aussi empirée par des déclencheurs environnementaux, mais agira aussi de son propre chef.

Pour cette raison, les addictions comportementales ont tendance à être un peu plus faciles, car les gens ne connaissent pas les mêmes sevrages. D’un autre côté, de nombreux comportements addictifs sont tellement répandus (leurs déclencheurs sont omniprésents dans notre société) qu’éviter les stimulus qui y sont associés relève presque de l’impossible.

What Is Addiction?
  • Quelle est la différence entre l’addiction et la dépendance ?

L’addiction et la dépendance sont des termes qui ont en fait été majoritairement effacés au sein des communautés médicales et scientifiques, au moins en relation avec les substances. Les deux termes sont désormais catégorisés comme de la toxicomanie. La raison derrière cela ? L’addiction liée aux substances a tendance à aussi être une dépendance d’une certaine manière. Les termes sont si interchangeables qu’ils n’ont désormais plus un sens distinct et informatif.

Une des autres caractéristiques de l’addiction liée aux substances tient dans le fait que le corps devient physiquement dépendant à la substance pour fonctionner correctement. Là où la plupart des gens voient leur comportement modifié par l’alcool, une personne souffrant d’un alcoolisme sévère aura besoin d’alcool pour vivre un quotidien normal. C’est un exemple extrême de dépendance liée aux substances.

L’addiction comportementale a tendance à ne pas provoquer ce type de dépendance.

Qu’est-ce que le SEC?

Le système endocannabinoïde (SEC) est un réseau de récepteurs et de canaux qui traverse le corps humain et celui d’autres animaux. Complexe, large et avec une influence supposée sur un très grand nombre de processus physiques et mentaux, nous ne faisons que commencer à découvrir le rôle que le SEC joue dans nos vies.

Il est désormais reconnu que le SEC joue un rôle clé dans le système de récompense du cerveau, notamment en maintenant l’homéostasie physique et émotionnelle (essentiellement l’ordre et l’équilibre). On pense qu’une perturbation du SEC jouerait un rôle dans l’addiction par le biais de l’augmentation des niveaux de stress, par des états de manque et de faiblesse émotionnelle et en ayant un effet néfaste sur la plasticité synaptique. Une question reste cependant en suspens : l’addiction provoque-t-elle cette perturbation ou cette perturbation provoque-t-elle l’addiction ?

Il est fortement possible que les deux interagissent, chacun venant amplifier l’autre.

Le 2-AG et l’anandamide (AEA) sont les deux neurotransmetteurs les plus abondants du SEC. Le 2-AG est un agoniste entier des récepteurs CB1 et CB2, tandis que l’AEA possède une affinité particulière avec le récepteur CB1. Les deux sont produits sur demande par le corps et il fut observé lors d’études menées sur des animaux qu’ils déclenchaient des réponses de récompense.

  • Qu’est-ce que le CBD ?

Le cannabidiol (CBD) est le deuxième phytocannabinoïde (formé au sein de la plante) le plus connu, juste après le THC. La plupart des cannabinoïdes présents dans le cannabis sont capables d’interagir avec le SEC : d’où la capacité de provoquer un high.

Le THC fonctionne directement par liaison au récepteur CB1 et par imitation de l’anandamide, mais en quantité supérieure qui le rend plus difficile à être décomposé.

Le CBD quant à lui, agit plus indirectement. Il inhibe l’acide gras FAAH responsable de la décomposition naturelle de l’anandamide. En inhibant le FAAH, cela signifie qu’une plus grande quantité de l’endocannabinoïde naturel anandamide est disponible pour le récepteur CB1 ; cela affectera la totalité du SEC et du corps.

CBD et addiction

Alors, le CBD a-t-il un rôle à jouer dans les troubles de la toxicomanie ? Pour l’instant, les études liées au CBD n’en sont qu’à leurs débuts et il est trop tôt pour s’exprimer sur le rôle que le CBD pourrait avoir à jouer dans le cadre de l’addiction. Nous pouvons néanmoins affirmer que les études dans le domaine du CBD sont en plein boom et qu’il est étudié pour un tas d’applications, y compris pour son interaction avec l’addiction.

Le rôle que pourrait jouer le CBD est très complexe, car il pourrait affecter bien plus de systèmes que seulement le SEC. En effet, la recherche explore les effets du CBD sur les systèmes suivants : dopaminergiques, opioidergiques, sérotoninergiques, en relation avec l’addiction.[5]

  • Quelles sont les addictions aux substances sur lesquelles le CBD pourrait avoir un effet ?

L’interaction du CBD avec différentes formes de toxicomanie est une facette importante de la compréhension du rôle qu’il pourrait jouer. Montre-t-il des effets équivalents face à toutes les substances addictives ? Est-il plus efficace avec certaines substances qu’avec d’autres ?

Parmi les formes de toxicomanie majeures étudiées en relation avec le CBD, on retrouve celles aux substances suivantes (liste non exhaustive) :

Tabac (nicotine) Alcool
Cocaïne Héroïne ou opiacés
Métamphétamine Cannabis (THC spécifiquement)

À l’exception du cannabis, toutes les drogues de cette liste provoquent une addiction liée à la substance ayant principalement un lien avec le système dopaminergique. Alors, quel rôle le CBD pourrait-il jouer ?

Les effets du CBD peuvent être multiples. La recherche se demande si le CBD serait en mesure de provoquer une neurogenèse et avoir des propriétés neuroprotectrices, ce qui pourrait aider à construire de nouvelles voies et défendre le cerveau contre l’addiction.⁵

  • CBD et sérotonine

De la même manière, la recherche s’efforce de comprendre le potentiel sérotoninergique du CBD, car il semble être un agoniste du récepteur 5-HT1A.[6] La sérotonine, un neurotransmetteur majeur responsable des sensations de bonheur et de sociabilité, jouerait un rôle important dans la dépendance. Il fut observé que les humains et animaux qui vivent dans des circonstances malheureuses (circonstances ne promouvant pas la libération de la sérotonine) sont plus susceptibles de développer des comportements addictifs. De ce fait, on pense que l’inverse de cela pourrait rendre les gens moins fragiles face à l’addiction.

Des études indiquent que les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine sont bénéfiques pour vaincre la dépendance, car ils augmentent les concentrations de sérotonine et réduisent ainsi le stress et l’anxiété : deux déclencheurs connus de l’addiction.[7] Cela démontre l’importance de comprendre les propriétés sérotoninergiques d’un médicament afin de comprendre quel rôle il pourrait jouer contre l’addiction.

  • Modulation de la réponse dopaminergique

La sérotonine n’est qu’un récepteur de la modulation de l’addiction parmi d’autres. Les récepteurs CB1 et CB2 ainsi que les canaux TRPV1 sont aussi impliqués dans le système dopaminergique et sont étudiés en relation avec le CBD.[8]

Même si les découvertes restent encore floues dû au fait qu’une majorité des études ont été menées sur des animaux, on pense que le CBD pourrait être employé pour moduler ces systèmes d’une manière bénéfique. Le cas échéant, il pourrait avoir un rôle à jouer dans la gestion de l’addiction.

Le CBD est-il sans danger ?

Globalement, le CBD est considéré comme généralement sans danger. C’est l’une des raisons pour lesquelles des espoirs se fondent dans son étude pour assister de nombreux troubles.

Cependant, la FDA aux États-Unis n’a pas encore approuvé d’autres médicaments au CBD que l’Epidiolex et ne le fera pas tant que des questions de salubrité essentielles n’auront pas de réponse.

Les voici :

  • Quel effet a-t-il sur le foie ?
  • Quelles sont les doses maximales et effectives ?
  • Quelles méthodes d’administration sont les plus efficaces et les moins dangereuses ?
  • Quels sont les effets sur la santé d’une consommation régulière de CBD sur le long terme ?

Clairement, jusqu’à ce que ces questions trouvent une réponse, non seulement nous ne pourrons affirmer avec certitude la salubrité du CBD, mais son administration de la manière la plus efficace ne sera pas possible.

Ceci étant dit, loin d’être une épine dans le pied du CBD, ces préoccupations soulignent simplement la nécessité d’une recherche à plus grande échelle afin que nous puissions avoir des réponses et ensuite commencer à l’utiliser à son plein potentiel, quel qu’il soit.

Le CBD peut-il être addictif ?

Le potentiel d’interaction du CBD avec l’addiction serait gravement entravé s’il était lui-même addictif. L’Organisation mondiale de la santé a conclu que le CBD était sans danger et non-addictif[9].

Le CBD peut-il aider contre l’addiction ?

Il est bien trop tôt pour le dire, mais il y a de l’espoir.

Cependant, si vous cherchez de l’aide pour lutter contre une addiction, ne vous attendez pas à ce que le CBD fasse l’effet d’une baguette magique. La première personne vers qui vous tourner devrait être un professionnel de la santé et si vous êtes intéressé par un traitement en partie à base de CBD, vous devriez en parler avec ce dernier.

Comme nous l’avons mentionné, l’un des principaux problèmes avec la recherche actuelle c’est qu’elle se concentre sur les tests menés sur des animaux et les résultats ne sont donc pas toujours transposables à l’humain. Même lorsque c’est le cas, les échantillons restent trop petits pour généraliser correctement.

Cependant alors que la recherche suit son cours, des révélations concernant la relation entre le CBD et l’addiction peuvent être attendues.

Avertissement MédicalLes informations listées, référencées ou indiquées en lien sur ce site internet le sont uniquement à des fins éducatives et n’apportent aucun conseil professionnel médical ou légal. Royal Queen Seeds ne cautionne pas, ne prône pas et ne fait pas la promotion de la consommation de drogues licites ou illicites.

Royal Queen Seeds ne peut pas être tenu pour responsable des documents issus des références dans nos pages, ou sur les pages que nous indiquons en lien, qui cautionnent, prônent ou font la promotion de la consommation de drogues licites ou illicites, ou d’activités illégales. Veuillez consulter votre Médecin/Professionnel de Soins de Santé avant d’utiliser tout produit/méthode listés, référencés ou indiqués en lien sur ce site internet.

Sources Externes
  1. Dopamine and Addiction - PubMed https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov
  2. Alcohol withdrawal can be deadly – here's why https://theconversation.com
  3. Social Networking Sites and Addiction: Ten Lessons Learned https://www.ncbi.nlm.nih.gov
  4. Endocannabinoid signaling in reward and addiction https://www.ncbi.nlm.nih.gov
  5. Role of Cannabidiol in the Therapeutic Intervention for Substance Use Disorders https://www.ncbi.nlm.nih.gov
  6. The Endocannabinoid System and Cannabidiol's Promise for the Treatment of Substance Use Disorder https://www.ncbi.nlm.nih.gov
  7. Efficacy of antidepressants in substance use disorders with and without comorbid depression. A systematic review and meta-analysis - PubMed https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov
  8. Possible Receptor Mechanisms Underlying Cannabidiol Effects on Addictive-like Behaviors in Experimental Animals https://www.ncbi.nlm.nih.gov
  9. CANNABIDIOL (CBD) Critical Review Report https://www.who.int
Avertissement:
Ce contenu est conçu dans un but purement éducatif. Les informations fournies proviennent de recherches rassemblées depuis des sources externes.

AVEZ-VOUS PLUS DE 18 ANS ?

Le contenu de RoyalQueenSeeds.com ne convient qu’aux adultes et est réservé aux personnes majeures.

Assurez-vous de connaître les lois de votre pays.

En cliquant sur ENTRER, vous confirmez
que vous avez
18 ans ou plus.